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palm island

palm island

Palm Islands est un projet de création ex nihilo de trois archipels artificiels dans le golfe Persique sur les côtes de l'émirat de Dubaï, aux Émirats arabes unis, et qui sont d'ouest en est : Palm Jebel Ali, Palm Jumeirah et Palm Deira. Chacun des archipels a une forme rappelant celle du palmier. Des complexes hôteliers, balnéaires et touristiques sont prévus sur chaque site. Des maisons individuelles sont également disponibles pour des clients fortunés.
La construction est des plus simple : du sable est dragué sur le fond du golfe Persique et redéposé aux endroits adéquats afin de créer les îles. Celles-ci sont donc entièrement en sable, seuls quelques enrochements principalement sur l'extérieur des digues en forme de croissants qui sont réalisés afin de contrer la houle.
Les plans des trois palmiers durent être modifiés, parfois après la construction dans le cas de Palm Jumeirah et parfois à de très nombreuses reprises dans le cas de Palm Deira. En effet les constructeurs, pressés, n'avaient pas attendu le rapport des ingénieurs des Pays-Bas qui avaient été sollicités pour leur expérience sur les terres gagnées sur la mer. Ce rapport indiquait notamment que la marée n'était pas suffisante à l'intérieur des croissants pour assurer un renouvellement des eaux entre les palmes, risquant de transformer les lagunes en repaires à moustiques envahis d'algues. Des passes furent alors aménagées à des endroits stratégiques dans les croissants afin de permettre un renouvellement total des eaux toutes les deux semaines grâce à l'action naturelle des marées.
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Dubai - la tour Burj al-Arab, le plus luxueux hotel du monde

Dubai - la tour Burj al-Arab, le plus luxueux hotel du monde

Le Burj al-Arab (« tour des Arabes » en arabe) est l’hôtel le plus luxueux au monde, auto-proclamé sept étoiles, situé à Dubaï, aux Émirats arabes unis. Mesurant 321 mètres, c’était, jusqu’en 2007, le plus haut édifice utilisé exclusivement comme hôtel. C’est un des hôtels les plus reconnaissables au monde. Il a été conçu en 1993 par l’architecte Tom Wright. Situé dans le golfe Persique, sur une île artificielle, il a la forme d’une voile géante.
1993 25.14150388363552, 55.18557462166335
Burj Khalifa - la (provisoire) plus haute tour du monde

Burj Khalifa - la (provisoire) plus haute tour du monde

La Burj Khalifa, appelée Burj Dubaï jusqu'à son inauguration, est un gratte-ciel situé à Dubaï aux Émirats arabes unis, devenu le 27 mars 2008 la plus haute structure du monde.
La version finale mesure 828 mètres2 de haut et compte 160 étages « habitables ».
Les fondations ont nécessité :
plus de 330 000 m39 de béton armé, pesant plus de 110 000 tonnes. Un béton à haute densité et à basse perméabilité a été employé ;
de 39 000 tonnes de poutres en acier, pour un total de 192 piles enfoncées sur plus de 50 mètres. Chaque pile mesure 43 mètres de long par 1,5 mètre de diamètre. Un système de protection cathodique est utilisé pour limiter la corrosion par les substances chimiques des eaux du sol.
de 142 000 m2 de verre architectural SunGuard pour les façades a été utilisé.
Le poids total d'aluminium employé dans la construction de Burj Khalifa est équivalent à celui de cinq avions gros porteurs Airbus A380.
Pour la circulation interne, un total de huit escaliers mécaniques et cinquante-sept ascenseurs, dont certains à double pont sont installés. L'ascenseur le plus rapide peut atteindre en montée et en descente 11 m/s (soit 40 km/h).
Enfin, 22 millions d'heures de travail cumulées ont été nécessaires à son édification.
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Dubai - The world islands

Dubai - The world islands

The World est un archipel d'îles artificielles des Émirats arabes unis, dans le golfe Persique au large de l'émirat de Dubaï, et qui représente une planisphère où sont censés figurer tous les pays du monde.
L'archipel, de neuf kilomètres de long et sept de large, se situe à quatre kilomètres des côtes, entre Jumeirah Palm et Deira Palm. Il rassemble entre 250 à 300 îles privées qui sont alouées au tourisme, à l'habitat et certaines, les plus isolées, réservées aux célébrités. Les prix pour chaque île s'échelonnent entre 10 millions et 45 millions de US$. Les plus petites mesurent 23 226 m² et les plus grandes 83 613 m². Elles sont séparées les unes des autres par des chenaux larges de cinquante à cent mètres et profonds de cinq mètres ; l'ensemble est ceinturé par une digue. Les concepteurs prévoient que The World sera visible à l'œil nu depuis la station spatiale internationale.
La construction a débuté en septembre 2003. L'entreprise Nakheel Properties (Nakheel Corp.) est chargée du chantier dont la fin est prévue pour 2008. Les travaux, dont la main d'œuvre est majoritairement composée de travailleurs immigrés, s'effectue de manière continue, 24h/24 et 7j/7. Le front de mer de Dubaï gagne ainsi 232 kilomètres. Le volume des matériaux (principalement du sable) représente 326 millions de m3.
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Babylone - site de la ville antique

Babylone - site de la ville antique

Babylone est le nom d'une ville antique de Mésopotamie située sur l'Euphrate à environ 200 km au sud-est de l'actuelle Bagdad (Irak), près de la ville moderne de Hilla. Le nom de « Babylone » est parfois utilisé pour désigner la totalité de l'empire babylonien.
Le nom de la ville de Babylone provient sans doute du nom pré-sumérien Babulu, que les Akkadiens ont expliqué étymologiquement par bab-ili(m), « la Porte du Dieu », devenu plus tard bab-ilāni, « la Porte des Dieux ». Ce nom a été traduit en sumérien selon le même sens en KA.DINGIR.RA. Les Grecs ont traduit ce nom en Babylon, qui a été repris par la suite par les Européens.




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Samarra - la Mosquée d'or (avant destruction en 2006)

Samarra - la Mosque d'or (avant destruction en 2006)

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(legende ►)

C'est en 944 que fut construit la Mosquée d'Or, autre nom du mausolée d'Ali al-Hadi et de Hasan al-Askari, respectivement le dixième et le onzième Imams chiites, tout comme la châsse de Muhammad al-Mahdi, connu comme l'« Imam caché », qui fut le douzième et dernier Imam chiite. De ce fait Sāmarrā est devenue un important lieu de pèlerinage pour les musulmans chiites.

Pendant le XXe siècle, Sāmarrā gagne en importance quand un lac est créé près de la ville grâce à un barrage sur le fleuve qui est construit dans le but de mettre fin aux fréquentes inondations de Bagdad. Beaucoup d'habitants ont été déplacés lors de la construction du barrage, ce qui a fortement augmenté la population de Sāmarrā.

A la suite de l'invasion de l'Irak en 2003, Sāmarrā devient l'objet de nombreux attentats entre communautés sunnites et chiites. Le dôme de la Mosquée d'Or est détruit par un premier attentat le 22 février 2006, et un autre attentat frappe ses deux minarets le 13 juin 2007.

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Samarra - Mosquée en spirale

Samarra - Mosque en spirale

La mosquée d'al-Mutawakkil et son minaret hélicoïdal de 52 mètres de haut. C'est en admirant cet exceptionnel monument que les premiers voyageurs ont pensé que les ziggourats mésopotamiennes avaient des formes hélicoïdales. Cette assimilation a frappé l'esprit des Européens qui ont imaginé que la Tour de Babel avait aussi une forme hélicoïdale. La mosquée fut construite entre 848/49 et 852 par le calife Jafar al-Mutawakkil.

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Ispahan - la place Naghsh-e Jahan

Ispahan - la place Naghsh-e Jahan

Troisième ville d’Iran (après Téhéran et Mashhad) avec 1 600 554 habitants en 2006, la zone métropolitaine d’Ispahan est un des centres majeurs de l’industrie et de l’enseignement en Iran.

Ispahan a été capitale de l’empire perse sous la dynastie des Safavides entre le XVIe siècle et le XVIIIe siècle. L’architecture de la ville, qui est noyée de verdure bien irriguée, offre un contraste avec les étendues désertiques qui l’entourent. Cet aspect particulier, résultat des efforts de Shah Abbas, ainsi que les nombreux monuments islamiques construits entre le XIe et le XIXe siècle, sont aujourd’hui menacés par la modernité. Le classement de la place Naghsh-e Jahan au patrimoine mondial de l’humanité depuis 1988 contribue à faire prendre en considération les spécificités de l’urbanisme d’Ispahan.


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Kerbala - ville sainte du Schiisme

Kerbala - ville sainte du Schiisme

Le sol empli d'infortune est la plaine de Karbala. En ce désert fut mis à mort le Prince aux lèvres altérées. C'est le temps des cris pour la langue, le temps des pleurs pour les yeux."
Au XVIe siècle, le poète iranien Mohtacham écrit encore des odes funèbres à Hussein, fils d'Ali, petit-fils du prophète Mahomet, assassiné neuf siècles plus tôt à Karbala. Karbala, où une antique rivalité tribale et une lutte de pouvoir inégale ont dégénéré en un drame cosmique dont la lamentation chiite, depuis, entretient l'impérissable souvenir.
A Karbala, petite localité du désert irakien, la mort de soif attend les proches d'Hussein. Nous sommes en octobre 680 (muharram 61, selon le calendrier musulman). L'armée des Omeyyades, la dynastie régnante à Damas, leur coupe l'accès à l'eau de l'Euphrate et la route de Koufa, au sud de Bagdad. Hussein est le petit-fils que chérissait le Prophète. Il le soulevait sur ses épaules et le serrait entre ses bras. Mais aujourd'hui son sort semble scellé, et il médite sur le tragique destin de sa famille, de son père Ali, lui aussi assassiné. Ecoutant la plainte de la population de Koufa tyrannisée par Yazid l'imposteur, le calife omeyyade, il a pris la route de l'Irak, sans intention d'en découdre. Il n'a d'ailleurs pour escorte que sa famille et quelques dizaines d'hommes, mais son expédition ressemble à une marche vers la mort. Muslim Aqil, son cousin, parti en avant-garde, est tué. Les notables de Koufa le lâchent un à un. Hussein tente de négocier avec Yazid, est prêt à faire allégeance quand un émissaire exige une reddition humiliante.


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Persepolis - cité antique

Persepolis - cit antique

Persépolis était une capitale de l’empire perse achéménide. Le site se trouve dans la plaine de Marvdasht, au pied de la montagne Kuh-e Rahmat, à environ 70 km au Nord-Est de la ville de Shiraz, province de Fars, Iran.

Sa construction commence en -521 sur ordre de Darius Ier. Elle fait partie d’un vaste programme de construction monumentale visant à souligner l’unité et la diversité de l’empire perse achéménide, et à asseoir la légitimité du pouvoir royal. Elle fait appel à des ouvriers et artisans venus de toutes les satrapies de l’empire. L’architecture résulte d’une combinaison originale des styles issus de ces provinces créant ainsi le style architectural perse ébauché à Pasargades, également retrouvé à Suse et Ecbatane. Cette combinaison des savoir-faire marque également les autres arts perses, comme la sculpture ou l’orfèvrerie. La construction de Persépolis se poursuit pendant plus de deux siècles, jusqu’à la conquête de l'empire et la destruction partielle de la cité par Alexandre le Grand en -331.

Le site est plusieurs fois visité au cours des siècles par des voyageurs occidentaux, mais ce n’est qu’au XVIIe siècle qu’il est authentifié comme étant les ruines de la capitale achéménide. De nombreuses explorations archéologiques permettent par la suite d’en mieux appréhender les structures, mais aussi l’aspect et les fonctions passés.

Persépolis comprend un vaste complexe palatin érigé sur une terrasse monumentale qui supporte de multiples bâtiments hypostyles. Ces palais ont des fonctions protocolaires, rituelles, emblématiques, ou administratives précises : audience, appartements royaux, administration du trésor, accueil. À proximité de la Terrasse se trouvaient d’autres éléments : habitations de la ville basse, tombes royales, autels, jardins. De nombreux bas-reliefs sculptés sur les escaliers et portes des palais représentent la diversité des peuples composant l’empire. D’autres consacrent l’image d’un pouvoir royal protecteur, souverain, légitime, et absolu, ou désignent Xerxès Ier comme successeur légitime de Darius le Grand. Les multiples inscriptions royales persépolitaines cunéiformes rédigées en vieux-Persan, Babylonien, ou Élamite, gravées à diverses endroits du site, procèdent des mêmes buts, et précisent également pour certains bâtiments le roi ayant ordonné leur érection.

L’idée que Persépolis n’avait qu’une occupation annuelle et rituelle dédiée à la réception par le roi des tributs offerts par les nations assujetties de l’empire à l’occasion des cérémonies du nouvel an perse a longtemps prévalu. Il est maintenant certain que la cité était occupée en permanence et tenait un rôle administratif et politique central pour le gouvernement de l’empire. De nombreuses archives écrites sur des tablettes d’argiles découvertes dans les bâtiments du trésor et les fortifications ont permis d’établir ces rôles, et livrent des renseignements précieux sur l’administration impériale achéménide et la construction du complexe. Persépolis est classée patrimoine mondial de l’humanité par l’UNESCO depuis 1979.

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