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Edouard DEGAS - l'absinthe

Edouard DEGAS - l'absinthe

Promenant le regard savant
De ses grands yeux d’aigues-marines,
Circé cherche d’où vient le vent
Qui lui caresse les narines.

Charles Cros - l'heure verte

Ce tableau de Degas illustre à la fois le développement des cafés parisiens dans la deuxième moitié du xixe siècle en l'occurrence le café de la Nouvelle Athènes place Pigalle, alors lieu de réunion des Impressionnistes mais aussi celui de l'alcoolisme qui ravage les couches populaires.
Les personnages représentés sont l'actrice Ellen Andrée et le peintre et graveur Marcellin Desboutin, tous deux également peints par Édouard Manet.
À l'origine intitulée Dans un café, cette toile fut présentée à la deuxième exposition des impressionnistes en 1876. C'est une peinture à l'huile sur toile de 92 x 68 cm peinte en 1876 conservée au Musée d'Orsay.
Du point de vue de la manière, Degas innove par son traitement atypique du cadrage dont la violente asymétrie souligne l'isolement des personnages Ellen Andrée et Marcellin Desboutin. Ce type de recherches sur le cadrage furent très probablement influencées par le développement de la photographie à la même époque et se retrouve dans de nombreux tableaux de l'artiste : Le Champ de course (1876), Fin d'arabesque (pastel, 1876), tous deux sont conservés au Musée d'Orsay.
Degas opère donc une rupture dans le sujet et la manière, initiant une peinture inscrite dans la réalité et faisant fi des conventions artistiques et de la loi des genres (contrairement à Courbet quelques années auparavant). Degas se rapprochera d'ailleurs du groupe impressionniste et participera à leurs expositions, mais sans jamais adopter leur manière.

92 cm × 68 cm Paris, Musée d'Orsay

Elle alla, vint, revint, s’assit, parla,
Légère et grave, ironique, attendrie :
Et je sentais en mon âme assombrie,
Comme un joyeux reflet de tout cela ;

Paul Verlaine - l'absinthe


1875 impressionisme

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Edouard DEGAS - l'absinthe

Claude MONET - la promenade

Promenant le regard savant
De ses grands yeux d’aigues-marines,
Circé cherche d’où vient le vent
Qui lui caresse les narines.

Charles Cros - l'heure verte

Ce tableau de Degas illustre à la fois le développement des cafés parisiens dans la deuxième moitié du xixe siècle en l'occurrence le café de la Nouvelle Athènes place Pigalle, alors lieu de réunion des Impressionnistes mais aussi celui de l'alcoolisme qui ravage les couches populaires.
Les personnages représentés sont l'actrice Ellen Andrée et le peintre et graveur Marcellin Desboutin, tous deux également peints par Édouard Manet.
À l'origine intitulée Dans un café, cette toile fut présentée à la deuxième exposition des impressionnistes en 1876. C'est une peinture à l'huile sur toile de 92 x 68 cm peinte en 1876 conservée au Musée d'Orsay.
Du point de vue de la manière, Degas innove par son traitement atypique du cadrage dont la violente asymétrie souligne l'isolement des personnages Ellen Andrée et Marcellin Desboutin. Ce type de recherches sur le cadrage furent très probablement influencées par le développement de la photographie à la même époque et se retrouve dans de nombreux tableaux de l'artiste : Le Champ de course (1876), Fin d'arabesque (pastel, 1876), tous deux sont conservés au Musée d'Orsay.
Degas opère donc une rupture dans le sujet et la manière, initiant une peinture inscrite dans la réalité et faisant fi des conventions artistiques et de la loi des genres (contrairement à Courbet quelques années auparavant). Degas se rapprochera d'ailleurs du groupe impressionniste et participera à leurs expositions, mais sans jamais adopter leur manière.

92 cm × 68 cm Paris, Musée d'Orsay

Elle alla, vint, revint, s’assit, parla,
Légère et grave, ironique, attendrie :
Et je sentais en mon âme assombrie,
Comme un joyeux reflet de tout cela ;

Paul Verlaine - l'absinthe


1875

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Edouard DEGAS - l'absinthe

Alfred SISLEY - brouillard

Promenant le regard savant
De ses grands yeux d’aigues-marines,
Circé cherche d’où vient le vent
Qui lui caresse les narines.

Charles Cros - l'heure verte

Ce tableau de Degas illustre à la fois le développement des cafés parisiens dans la deuxième moitié du xixe siècle en l'occurrence le café de la Nouvelle Athènes place Pigalle, alors lieu de réunion des Impressionnistes mais aussi celui de l'alcoolisme qui ravage les couches populaires.
Les personnages représentés sont l'actrice Ellen Andrée et le peintre et graveur Marcellin Desboutin, tous deux également peints par Édouard Manet.
À l'origine intitulée Dans un café, cette toile fut présentée à la deuxième exposition des impressionnistes en 1876. C'est une peinture à l'huile sur toile de 92 x 68 cm peinte en 1876 conservée au Musée d'Orsay.
Du point de vue de la manière, Degas innove par son traitement atypique du cadrage dont la violente asymétrie souligne l'isolement des personnages Ellen Andrée et Marcellin Desboutin. Ce type de recherches sur le cadrage furent très probablement influencées par le développement de la photographie à la même époque et se retrouve dans de nombreux tableaux de l'artiste : Le Champ de course (1876), Fin d'arabesque (pastel, 1876), tous deux sont conservés au Musée d'Orsay.
Degas opère donc une rupture dans le sujet et la manière, initiant une peinture inscrite dans la réalité et faisant fi des conventions artistiques et de la loi des genres (contrairement à Courbet quelques années auparavant). Degas se rapprochera d'ailleurs du groupe impressionniste et participera à leurs expositions, mais sans jamais adopter leur manière.

92 cm × 68 cm Paris, Musée d'Orsay

Elle alla, vint, revint, s’assit, parla,
Légère et grave, ironique, attendrie :
Et je sentais en mon âme assombrie,
Comme un joyeux reflet de tout cela ;

Paul Verlaine - l'absinthe


1874
Alfred SISLEY - neige a Louveciennes

Alfred SISLEY - neige a Louveciennes

Le sol trempé se gerce
aux froidures premières,
La neige blanche essaime
au loin ses duvets blancs,
Et met, au bord des toits
et des chaumes branlants,
Des coussinets de laine
irisés de lumières.

Emile Verhaeren - en hiver

Alfred Sisley peint un petit nombre de tableaux dans une gamme sombre faite de bruns et de verts profonds. D’un aspect sévère Sisley révèle son admiration pour Corot ou Courbet, ses premiers maitres, en affirmant un goût pour les valeurs et l’espace. C’est à partir de 1870 que sa palette s’éclaircit notamment dans ses paysages nombreux représentant les rives de la Seine et les canaux parisiens. Ce motif des bords de l’eau sera véritablement le credo de Sisley jusqu'à la fin de sa vie.



1874 impressionisme
Jean Leon GEROME - l'Eminence grise

Jean Leon GEROME - l'Eminence grise

Sa langue bien pendue à Paris fait merveille
La cour du Rat Soleil lui est bientôt promise
C’est ce que lui chuchote un matin à l’oreille
Un rat qu’on nomme ici son Eminence grise !
Moralité:
Menteur qui vient de loin,
un beau jour se couronne
De rat dans le ruisseau,
il passe souverain !

Michèle Corti

Jean-Léon Gérôme, né à Vesoul en Haute-Saône le 11 mai 1824 et mort à Paris le 10 janvier 1904, est un peintre et sculpteur français membre de l'Académie des beaux-arts (fauteuil 3). Emblématique de la peinture académique du Second Empire, il compose des scènes orientalistes, mythologiques, historiques ou religieuses.

L'éminence grise, (1873), huile sur toile, 68,6 x 101 cm, Museum of Fine Arts, Boston
1873 academisme
Claude MONET - champ de coquelicots

Claude MONET - champ de coquelicots

Fleur des champs, coeur sauvage
Coeur en fleur du bel âge,
Coeur des champs, pas méchant.
Coqu’licot dans les blés,

Raoul Breton

Monet aimait particulièrement peindre la nature contrôlée : son propre jardin, ses nymphéas, son étang et son pont, que le passionné des plantes qu'il était avait patiemment aménagés au fil des années. Il a également peint les berges de la Seine.
Le peintre impressionniste, alors âgé de 33 ans, habite Argenteuil (Seine-et-Oise) lorsqu'il peint ce tableau en 1873.
Intitulé Les Coquelicots, Coquelicots, ou encore Coquelicots, la promenade, ce tableau est présenté l'année suivante, lors de la première exposition impressionniste1.
Acquis par le marchand d'art Paul Durand-Ruel, il est ensuite notamment la propriété du peintre Ernest Duez, du chanteur et collectionneur Jean-Baptiste Faure, du peintre et collectionneur Étienne Moreau-Nélaton. Il devient propriété de l'État par donation de ce dernier en 19063. Détenu d'abord par le département des peintures du Musée du Louvre, il est actuellement affecté au Musée d'Orsay.
1873

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Claude MONET - champ de coquelicots

Pieter Nicolai ARBO - Asgardsrei (la chasse fantastique)

Fleur des champs, coeur sauvage
Coeur en fleur du bel âge,
Coeur des champs, pas méchant.
Coqu’licot dans les blés,

Raoul Breton

Monet aimait particulièrement peindre la nature contrôlée : son propre jardin, ses nymphéas, son étang et son pont, que le passionné des plantes qu'il était avait patiemment aménagés au fil des années. Il a également peint les berges de la Seine.
Le peintre impressionniste, alors âgé de 33 ans, habite Argenteuil (Seine-et-Oise) lorsqu'il peint ce tableau en 1873.
Intitulé Les Coquelicots, Coquelicots, ou encore Coquelicots, la promenade, ce tableau est présenté l'année suivante, lors de la première exposition impressionniste1.
Acquis par le marchand d'art Paul Durand-Ruel, il est ensuite notamment la propriété du peintre Ernest Duez, du chanteur et collectionneur Jean-Baptiste Faure, du peintre et collectionneur Étienne Moreau-Nélaton. Il devient propriété de l'État par donation de ce dernier en 19063. Détenu d'abord par le département des peintures du Musée du Louvre, il est actuellement affecté au Musée d'Orsay.
1872
Jozef ISRAELS - enfants de la mer

Jozef ISRAELS - enfants de la mer

Des moussaillons du port,
des pêcheurs de crevettes,
...
ils savent combien maternelle est la mer
Et que pour eux aussi souffle le vent amer
Qui rend robuste et belle,
en lui baisant la joue,
L’enfance qui travaille
et l’enfance qui joue.

Francois Coppée - aux bains de mer

Jozef Israëls jouit de par le monde d’une immense réputation. Ses thèmes de prédilection étaient le travail des hommes de mer et les scènes de plage.
1872 scenes de plage
Claude MONET - impression au soleil levant

Claude MONET - impression au soleil levant

Et d’étranges rêves
Comme des soleils
Couchants sur les grèves,
Fantômes vermeils,
Défilent sans trêves,
Défilent, pareils
À des grands soleils
Couchants sur les grèves.

Paul Verlaine - soleils couchants

Impression soleil levant est un tableau peint en 1872 par Claude Monet. C'est ce tableau qui a donné son nom au mouvement impressionniste.
Il est conservé au musée Marmottan à Paris.
Claude Monet a peint cette toile lors d'un séjour au Havre avec son épouse et son fils .Il présente cette vue de l'ancien avant-port du Havre à la première exposition de la Société anonyme des artistes peintres, sculpteurs et graveurs en avril 1874 dans l'ancien studio du photographe Nadar, au 25 boulevard des Capucines à Paris.
Le critique d'art Louis Leroy, du Charivari, voulant faire un jeu de mot malveillant sur le titre de ce tableau, intitule son article du 25 avril 1874 L'exposition des Impressionnistes et donne ainsi sans le vouloir son nom à ce nouveau mouvement artistique, l'impressionnisme. « Que représente cette toile ? Impression ! Impression, j'en étais sûr. Je me disais aussi puisque je suis impressionné, il doit y avoir de l'impression là-dedans » écrit-il.
C'est le frère du peintre Pierre Auguste Renoir,Edmond Renoir qui a dit à Claude Monet de mettre un autre nom que "Marine" et Claude Monet a dit"Mettez Impression, soleil levant"
Achetée par le collectionneur et ami de Monet, Ernest Hoschédé, elle fut revendue, puis déposée au musée Marmottan en 1938, à titre temporaire d'abord, puis à titre définitif en 19571. Cette œuvre a été volée en 1985 avec quatre autres Monet et un Renoir au musée Marmottan et retrouvée cinq ans plus tard chez un malfrat corse qui avait essayé de la négocier avec un Japonais.
Composition

La composition de l'œuvre se caractérise par l'horizontalité du paysage représenté et le partage de l'image en tiers, le tiers supérieur étant consacré au ciel et les deux tiers inférieurs au port et à la mer. Cependant, tout est esquissé, les silhouettes des bateaux se détachent à peine du reste du tableau, baigné dans le flou de l'atmosphère du grand port. Cela place cette œuvre à la frontière de l'abstraction, si le soleil et la barque ne venaient pas guider le spectateur à décrypter la scène.
peinture, france, huile sur toile, Paris, Musee Marmottan
1872 impressionisme
Ilya REPINE - les haleurs de la Volga

Ilya REPINE - les haleurs de la Volga

Comme je descendais
des Fleuves impassibles,
Je ne me sentis plus
guidé par les haleurs :
Des Peaux-Rouges criards
les avaient pris pour cibles,
Les ayant cloués nus
aux poteaux de couleurs

Athur Rimbaud - le bateau ivre

Pour des générations d'écoliers, Les Bateliers de la Volga a longtemps représenté le symbole de l'oppression tsariste.


Et de rares chalands
passent en vos lueurs,
De lents et lourds chalands
traînés par les haleurs,
Dont la corde parfois
à vos buissons s'accroche

Emile Verhaeren


1870 itinerants