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art azteque ()

L’art aztèque s'inscrit dans une tradition culturelle millénaire dont toute la production fait partie du cœur de l'espace mésoaméricain. Les Mexicas, autre nom des Aztèques, héritiers de plus de trente siècles de civilisation, adoptent et améliorent en effet les techniques artistiques et architecturales des peuples qui, avant eux, dominèrent le Mexique central. La production artistique et architecturale de la civilisation aztèque date de l'Époque postclassique récente, du xive siècle au début du xvie siècle (conquête espagnole). De nombreux objets ont été détruits ou envoyés en Europe.
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Chichen Itza - el castillo ()

L'édifice le plus important et le plus spectaculaire du site est une grande pyramide en terrasses, appelée Castillo (château en castillan) par les conquistadors espagnols. D’une hauteur de 24 mètres du sol à la plateforme supérieure, il ne s’agit pas de la plus haute de la région (elle est par exemple moins élevée que celle de Uxmal, haute de 40 m) mais c'est celle qui est dans le meilleur état de conservation (il n'est d'ailleurs plus possible de grimper jusqu'au sommet, et ce, depuis 2007, dans un esprit de conservation). Du sommet de la pyramide, on peut toutefois voir tous les autres édifices du site ainsi que la forêt environnante, d'une superficie de 300 hectares. La légende veut qu'à la fin du xe siècle, Chichén Itzá ait été occupée par les Toltèques conduits par le légendaire Quetzalcoatl, le Serpent à Plumes, chassé par une faction rivale de la capitale toltèque, Tula, au nord de l'actuelle Mexico. Le Castillo, attribué à ces étrangers, présente des innovations architecturales qui tournent autour du thème du Serpent à Plumes.
La pyramide a une base carrée et une vocation calendaire. En effet, la civilisation maya a développé à un degré très avancé l’astro-architecture qui consiste à allier les connaissances astronomiques au savoir-faire architectural.
Ainsi, la pyramide présente quatre faces chacune divisée en neuf plateaux et portant quatre escaliers ayant chacune 90 marches, et non 91 comme le croient un grand nombre de personnes, en effet les marches ont été numérotées récemment afin de mettre fin aux rumeurs. L’orientation et la construction de la pyramide sont telles qu'au moment précis des équinoxes de printemps et d'automne, le soleil produit avec les arêtes de la pyramide une ombre portée qui fait croire que les grosses têtes de serpents au pied des escaliers de la pyramide sont prolongées par le corps ondulé d'un serpent. Ce serpent n'est autre que le dieu Kukulkan ou « serpent à plumes ». Ce phénomène provoque un afflux très important de touristes à cette époque.
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art azteque - le Codex Borgia ()

Le Codex Borgia est un tonalamatl, un « Livre du Destin » qui permettait aux devins d'interpréter les influences propices ou néfastes des Dieux pour chaque jour de l'année. Ces devins étaient appelés « tonalpouhque », que l’on pourrait traduire par « ceux qui tiennent les comptes des jours » ou bien « ceux qui savent lire le destin ». Ils consultaient ce calendrier divinatoire pour réaliser toute sorte de prophéties : savoir quel était le jour le plus propice pour réaliser des voyages, faire la guerre, se marier, entreprendre les travaux des champs mais surtout prédire le « tonalli », c’est-à-dire le destin des nouveau-nés.
En effet, le jour de la naissance était si important que le nom des enfants correspondait à un jour du calendrier. On naissait par exemple le jour un crocodile, cinq vent ou dix roseau, on était placé sous l'influence du dieu de l'eau, du soleil levant ou du jaguar nocturne. Chaque jour correspondait à un destin particulier, et chaque jour influençait un trait de caractère précis de la personnalité.
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art azteque - Teotihuacan - la pyramide du soleil ()

La pyramide du Soleil, construite au-dessus de la grotte, comporte cinq degrés en talus. Haute de 65 mètres, elle forme approximativement un carré de 225 mètres de côté, dont le volume totalise plus d'un million de mètres cubes. La pyramide du Soleil est la deuxième en taille du Nouveau Monde, après la Grande Pyramide de Cholula) et la pyramide de la Lune. Contrairement à beaucoup d'autres pyramides mésoaméricaines, elle a, pour l'essentiel, été construite d'un jet. Son avant-corps constitue la principale adjonction ultérieure. Le temple qui occupait son sommet a disparu.

À l'origine de sa construction se trouve une grotte d'origine volcanique longue d'une centaine de mètres. Il convient de rappeler que les grottes jouent un rôle important dans les religions mésoaméricaines : elles sont un symbole de fertilité, le lieu d'émergence de l'homme, mais aussi un accès à l'inframonde, celui de la mort. Le soin avec lequel cette cavité a été aménagée témoigne de l'importance que les Teotihuacanos lui attachaient.
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art azteque - le codex de Florence ()

Le Codex de Florence (fréquemment nommé aussi codex florentin) est le nom usuel de trois volumes manuscrits divisés en 12 livres, établis au Mexique sous la supervision du moine franciscain Bernardino de Sahagún entre 1540 et 1585. Il s'agit de la copie de textes dont la source originelle est perdue, peut-être détruite par les autorités espagnoles qui avaient confisqué les travaux de Sahagún. Les documents originaux étaient la trace d'entretiens conduits par Sahagún avec des informateurs indigènes à Tlatelolco, Texcoco et Tenochtitlan. Le codex est conservé à la Bibliothèque Laurentienne de Florence en Italie (Mediceo Palatino 218-20).
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art azteque - le Codex Borgia ()

Le Codex Borgia est un tonalamatl, un « Livre du Destin » qui permettait aux devins d'interpréter les influences propices ou néfastes des Dieux pour chaque jour de l'année. Ces devins étaient appelés « tonalpouhque », que l’on pourrait traduire par « ceux qui tiennent les comptes des jours » ou bien « ceux qui savent lire le destin ». Ils consultaient ce calendrier divinatoire pour réaliser toute sorte de prophéties : savoir quel était le jour le plus propice pour réaliser des voyages, faire la guerre, se marier, entreprendre les travaux des champs mais surtout prédire le « tonalli », c’est-à-dire le destin des nouveau-nés.
En effet, le jour de la naissance était si important que le nom des enfants correspondait à un jour du calendrier. On naissait par exemple le jour un crocodile, cinq vent ou dix roseau, on était placé sous l'influence du dieu de l'eau, du soleil levant ou du jaguar nocturne. Chaque jour correspondait à un destin particulier, et chaque jour influençait un trait de caractère précis de la personnalité.
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art azteque - Santa Cecilia - Acatitlan - la pyramide Sta Cecilia ()

Acatitlan (Nahuatl: "place among the reeds"; Spanish "carrizal") is an archeological zone of the early Aztec (or Epi-toltec) culture located in the town of Santa Cecilia, in the municipality of Tlalnepantla de Baz in Mexico State, about 10 km northwest of Mexico City. In pre-Hispanic times it was located on the northwest shore of the great Lake Texcoco.

Parish of Santa Cecelia Acatitlan built partially with materials from the destroyed pyramid.
This settlement was associated with Tenayuca, the political and religious center of the time; the two sites are about 3 km apart. Along with Tenayuca, it was later annexed by the Mexica and became part of the lacustrine culture of the Valley of Mexico under the rule of Tenochtitlan, until the arrival of the conquistadors in 1521. After the conquest of Mexico, Acatitlan began to decline, and the city, like many other Mesoamerican structures, was destroyed so its stone could be used to construct Christian churches.
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art azteque - codex vaticanus - La deesse Tlazolteotl ()

La croyance aztèque, malgré ses cruels sacrifices humains, semble être imprégnée d'une profonde pensée naturelle.

La déesse ici représentée Tlazolteotl est la mère terrestre nourricière et déesse de la fécondité, mais en même temps la terrifiante déesse apportant les maladies. Elle s'empare de l'homme, s'immisce en lui et provoque une crise chez ce dernier.

La représentation montre la déesse avec les symptômes de la maladie, symptômes qu'elle transmets à la personne qu'elle vampirise. Le visage déformé avec les yeux larmoyants, les membres recourbés, tordus ainsi que la bouche avec la mousse teintée de sang, laissent reconnaître l'épilepsie. De plus la déesse porte un épi de maïs dans une main (symbole de la vie) et dans l'autre une crécelle, instrument rituel pour la danse de la fécondité, mail qui symbolise également le fléau de la maladie.
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art azteque - Coatlicue, deesse de la fertilite ()

Coatlicue est la déesse de la fertilité, de la terre dans la mythologie aztèque. Elle est aussi connue sous le nom Teteoinan (ou Teteo Inan), « mère des dieux », ayant donné naissance à la lune, aux étoiles et au dieu du soleil et de la guerre. Elle recevait aussi les noms de Toci (« notre grand-mère »), Tonantzin, et Cihuacóatl (« la dame aux serpents »), déesse des femmes mortes en couches1.
En nahuatl, son nom signifie « Celle qui porte une jupe de serpents »2. Ses épithètes sont « Déesse-Mère de la Terre qui a donné naissance à tous les astres », « Déesse du feu et de la fertilité », « Déesse de la vie, de la mort et de la renaissance » et « Mère des étoiles du sud ».
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art azteque - Coyolxauhqui, desse de la lune (monolithe ) ()

Coyolxauhqui ([kojoɬˈʃaːʍki], « celle qui a des grelots peints sur le visage » en nahuatl1), est la déesse de la lune chez les Aztèques. Elle est la fille de Coatlicue, associée à la lune, elle était la sœur guerrière de Huitzilopochtli. On dit qu'elle avait dressé les étoiles contre sa mère en apprenant que celle-ci était enceinte.
Un jour que la pieuse Coatlicue était en prière dans un temple, une balle de plumes lui tomba sur la poitrine et quelque temps plus tard, sa fille s'aperçut que sa mère était enceinte. Furieuse et croyant au déshonneur de sa mère, Coyolxauhqui poussa ses frères, les Centzon Huitznaua, à décapiter leur mère. C'est alors qu'Huitzilopochtli naquit, sortant tout armé et peint en bleu du ventre de sa mère. Il tua sa sœur, ses frères et tous ceux qui avaient comploté contre sa mère.
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art azteque - la pierre du soleil ()

La Pierre du Soleil, souvent appelée abusivement calendrier aztèque ou au contraire de manière plus exacte cuauhxicalli, est une des œuvres les plus célèbres et emblématiques de l'art aztèque.
Découverte par hasard le 17 décembre 1790 à Mexico, lors du pavage de la grand place de la capitale de la Nouvelle-Espagne, elle est actuellement conservée au musée national d'anthropologie de Mexico. Ce disque réalisé dans un bloc monolithique de lave basaltique d'olivine, d'un poids de 24 tonnes, de 3,6 m de diamètre et 1,22 m d'épaisseur, était probablement un cuauhxicalli (réceptacle et autel de sacrifice) ou un temalácatl (autel de sacrifice gladiatorial)[réf. nécessaire]. Il a été sculpté sous le règne d'Axayácatl pour commémorer la fête du feu nouveau de 1479 (date indiquée en haut, au centre, entre les queues de serpent).
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art azteque - codex borbonicus ()

Le Codex Borbonicus est un codex indigène du Mexique central, ouvrage rituel aztèque dont on ne peut affirmer avec certitude s'il s'agit d'un codex préhispanique ou colonial. La première mention de son existence date de 1778 : il se trouve alors à la Bibliothèque de l’Escurial en Espagne. Il serait entré en 1823 (ou en 1826) dans les collections du Palais-Bourbon, à Paris, où il est toujours conservé actuellement.
Ce codex est remarquable par son format imposant (39 x 40 cm)1 et sa longueur : déplié, l'ensemble de ses 36 pages mesure un peu plus de 14 mètres.
La première partie partie présente une usure plus grande que les deux autres, ce qui suggère qu'elle a été consultée fréquemment.
Les deux premières et les deux dernières pages manquent.
Plusieurs parties ont été distinguées par les épigraphistes.
La première est un tonalamatl1 (« livre des jours »), c'est-à-dire un almanach rituel divisé en vingt treizaines. Eloïse Quiñones Keber le considère comme le plus élaboré de tous les tonalamatl connus.
La seconde partie décrit les rites de chacune des 18 cérémonies annuelles du tonalpohualli. Impossible : le tonalpohualli compte vingt treizaines ou treize vingtaines de jours ; il s'agit de l'année solaire structurée en dix-huit 'mois' de vingt jours et un résidu Nemontemi.
Une partie plus courte représente quatre divinités fondamentales (Oxomoco, Cipactónal, Quetzalcoatl et Tezcatlipoca) dont le symbolisme est clairement en relation avec le sens du reste du codex.
Une dernière partie plus courte représente un cycle de 52 années incomplet, à cause de l'absence de pages perdues à la fin du codex.
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art azteque - le codex Borbonicus ()

Le Codex Borbonicus est un codex indigène du Mexique central, ouvrage rituel aztèque dont on ne peut affirmer avec certitude s'il s'agit d'un codex préhispanique ou colonial. La première mention de son existence date de 1778 : il se trouve alors à la Bibliothèque de l’Escurial en Espagne. Il serait entré en 1823 (ou en 1826) dans les collections du Palais-Bourbon, à Paris, où il est toujours conservé actuellement.

Comme d'autres codex mésoaméricains, il comporte des annotations en espagnol dont on ne sait si elles ont été ajoutées à un codex préhispanique ou si des espaces leur avaient été réservés lors de la réalisation du codex (à l'époque coloniale, donc, dans cette hypothèse). En revanche, comme le support utilisé, du papier d'amate plié en accordéon, et le style des glyphes respectent parfaitement les canons préhispaniques, les spécialistes en déduisent que le codex a très probablement été réalisé au plus tard dans les premières années de la conquête de l'Empire aztèque.

Ce codex est remarquable par son format imposant (39 x 40 cm)1 et sa longueur : déplié, l'ensemble de ses 36 pages1 mesure un peu plus de 14 mètres.
La première partie partie présente une usure plus grande que les deux autres, ce qui suggère qu'elle a été consultée fréquemment.
Les deux premières et les deux dernières pages manquent.

Plusieurs parties ont été distinguées par les épigraphistes.
La première est un tonalamatl1 (« livre des jours »), c'est-à-dire un almanach rituel divisé en vingt treizaines. Eloïse Quiñones Keber le considère comme le plus élaboré de tous les tonalamatl connus3.
La seconde partie décrit les rites de chacune des 18 cérémonies annuelles du tonalpohualli1. Impossible : le tonalpohualli compte vingt treizaines ou treize vingtaines de jours ; il s'agit de l'année solaire structurée en dix-huit 'mois' de vingt jours et un résidu Nemontemi.
Une partie plus courte représente quatre divinités fondamentales (Oxomoco, Cipactónal, Quetzalcoatl et Tezcatlipoca) dont le symbolisme est clairement en relation avec le sens du reste du codex.
Une dernière partie plus courte représente un cycle de 52 années incomplet, à cause de l'absence de pages perdues à la fin du codex.
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art azteque - codex borbonicus ()

Le Codex Borbonicus est un codex indigène du Mexique central, ouvrage rituel aztèque dont on ne peut affirmer avec certitude s'il s'agit d'un codex préhispanique ou colonial. La première mention de son existence date de 1778 : il se trouve alors à la Bibliothèque de l’Escurial en Espagne. Il serait entré en 1823 (ou en 1826) dans les collections du Palais-Bourbon, à Paris, où il est toujours conservé actuellement.

Comme d'autres codex mésoaméricains, il comporte des annotations en espagnol dont on ne sait si elles ont été ajoutées à un codex préhispanique ou si des espaces leur avaient été réservés lors de la réalisation du codex (à l'époque coloniale, donc, dans cette hypothèse). En revanche, comme le support utilisé, du papier d'amate plié en accordéon, et le style des glyphes respectent parfaitement les canons préhispaniques, les spécialistes en déduisent que le codex a très probablement été réalisé au plus tard dans les premières années de la conquête de l'Empire aztèque.

Ce codex est remarquable par son format imposant (39 x 40 cm)1 et sa longueur : déplié, l'ensemble de ses 36 pages1 mesure un peu plus de 14 mètres.
La première partie partie présente une usure plus grande que les deux autres, ce qui suggère qu'elle a été consultée fréquemment.
Les deux premières et les deux dernières pages manquent.

Plusieurs parties ont été distinguées par les épigraphistes.
La première est un tonalamatl1 (« livre des jours »), c'est-à-dire un almanach rituel divisé en vingt treizaines. Eloïse Quiñones Keber le considère comme le plus élaboré de tous les tonalamatl connus3.
La seconde partie décrit les rites de chacune des 18 cérémonies annuelles du tonalpohualli1. Impossible : le tonalpohualli compte vingt treizaines ou treize vingtaines de jours ; il s'agit de l'année solaire structurée en dix-huit 'mois' de vingt jours et un résidu Nemontemi.
Une partie plus courte représente quatre divinités fondamentales (Oxomoco, Cipactónal, Quetzalcoatl et Tezcatlipoca) dont le symbolisme est clairement en relation avec le sens du reste du codex.
Une dernière partie plus courte représente un cycle de 52 années incomplet, à cause de l'absence de pages perdues à la fin du codex.
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