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aert van der neer riviere au clair de lune


cuyp paysage de riviere et cavaliers


frans hals isaac abrahamsz massa et beatrix van der laen


gabriel metsu enfant malade


gerard ter borch la remontrance paternelle_


ian both paysage italien avec dessinateur


pieter claez nature morte avec foie gras


pieter de hooch interieur avec mere epouillant son enfant


rembrandt jeremie pleurant sur la destruction de jerusalem


rembrandt la fiancee juive_


rembrandt la ronde de nuit


rembrandt le syndic des drapiers amsterdam


steen dete de saint nicolas


steen la joyeuse famille 1668


vermeer - la lettre amoureuse_


vermeer la laitiere


vermeer la ruelle


willem van aelst - nature morte avec volailles


willem van de velde - tir de canon



Amstersam - Rijksmuseum ()

Le Rijksmuseum Amsterdam, plus couramment appelé Rijksmuseum (en français « Musée d'État »), ou plus familièrement et en abrégé le Rijks, est un musée néerlandais consacré aux beaux-arts, à l’artisanat et à l’histoire, principalement des Pays-Bas. Il est le plus grand et le plus important musée de ce pays, avec un fonds estimé à environ un million de pièces.
il présente au public, à travers quelque deux cents salles d’expositions, notamment une vaste collection de peintures du siècle d'or néerlandais. C’est aussi au Rijksmuseum qu’est attaché le Rijksprentenkabinet (le « Cabinet national des estampes »). Le musée possède en outre une riche collection d’objets d’art asiatiques.
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Frans HALS - Portrait de mariage d'Isaac Massa et Beatrix Van der Laen (1622)

Le tableau est remarquable du fait qu'il se démarque par rapport à la façon conventionnelle d'aborder le portrait à son époque. L'œuvre est également assez exceptionnelle dans la carrière de Hals, le peintre ayant, le plus souvent, et comme c'était l'habitude alors, représenté les couples sur deux tableaux distincts.
Frans Hals a peint de larges parties du portrait d'une manière lâche et quasi nonchalante. N'utilisant parfois qu'un seul coup de pinceau, il est capable d'obtenir un effet réaliste. En plaçant quelques traits blancs sur le ventre de Beatrix, il donne l'illusion que son vêtement luit à cet endroit. Des détails tels que la coiffe, la fraise et les manchettes sont reproduits plus fidèlement1.
Le tableau représente le négociant et voyageur Isaac Massa (1586-1643) et son épouse Beatrix Van der Laan (1592-1639), et aurait été réalisé à l'occasion du mariage du couple, célébré à Haarlem le 25 avril 1622. Hals réalisera quatre ans plus tard un autre portrait de Massa, où il est cette fois représenté seul.
Le Portrait de mariage d'Isaac Massa et Beatrix Van der Laen est un tableau réalisé vers 1622 par le peintre néerlandais Frans Hals. Le portrait est conservé au Rijksmuseum d'Amsterdam (Pays-Bas).
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Gabriel METSU - l'enfant malade (1665)

Dans L'Enfant malade, d'Amsterdam, datant du début des années 1660, son style s'approche de celui de Johannes Vermeer, avec une lumière limpide, des ombres discrètes et des zones colorées fraîches et unies.
Sur le tableau, une jeune femme est assise et tient sur ses genoux un enfant d'environ trois ans. Le visage de la femme est penché en direction de l'enfant et ses paupières sont étrangement baissées. L'enfant, au teint blême et à la mine triste, regarde devant lui dans le vague ; il semble adresser sa peine au spectateur. À droite des personnages se trouve une chaise sur laquelle sont posés un bonnet et ce qui semble être un manteau. À gauche, on peut voir, sur un tabouret, un pot en grès ; le manche d'une cuillère en dépasse. Le mur est décoré d'une carte déroulée et d'un petit tableau représentant la crucifixion du Christ.
Bien qu'il s'agisse d'une peinture de genre, la position de l'enfant sur les genoux de sa mère rappelle certaines représentations de l'Enfant Jésus sur les genoux de la Vierge Marie (cfr. ill. de gauche). Cet aspect est souligné par la peinture accrochée au mur et représentant la crucifixion. Le visage que la femme dirige vers l'enfant semble exprimer un salut respecteux, une méditation, une prière, plutôt que de l'inquiétude. Il est possible que la mère symbolise l'une des trois vertus théologales : la Charité (Caritas). Il se dégage de l'œuvre, avec cette connotation religieuse, une fascination vague, puis, progressivement, un sentiment de profonde humanité : l'humain, dont toute l'existence est évoquée en un saisissant raccourci (la mère et, au bout, au loin, la mort – la crucifixion), est, dans sa souffrance, rapproché de la Divinité.
Les effets de lumière et la combinaison de bleu, jaune et rouge rappellent Vermeer – voir par exemple La Dentellière (v. 1670) –, mais le pinceau est moins sec et le traitement plus lisse. L'expression du visage de l'enfant et l'attitude de la mère sont rendues avec délicatesse.
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Gerard Ter BORCH - la remontrance paternelle (1654)

Goethe, dans une page de ses Affinités électives, décrit ainsi le tableau, qu’il aurait connu d’après la gravure de Wille :
« Un père, un noble chevalier, est assis, les jambes croisées, et semble adresser des reproches sévères à sa fille, debout devant lui. D’une taille avantageuse, vêtue d’une robe de satin blanc à grands plis, elle n’est vue que par derrière, mais toute sa pose annonce qu’elle fait un effort sur elle-même. Cependant la remontrance n’est point vive et humiliante : on le voit à la figure et au geste du père. Pour la mère, elle semble dissimuler un peu d’embarras, car elle regarde dans un verre de vin, qu’elle est sur le point de boire. »
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Jan BOTH - paysage italien avec un dessinateur (1650)

Le paysage tel que nous le voyons, tel que nous le vivons dans notre culture est né de la perspective. L’émergence de la notion de paysage comme expérience, comme vision n’existait pas avant la découverte de la perspective à la Renaissance.
C’est la peinture flamande et italienne qui fait émerger la notion de paysage en Occident.
La perspective fait passer d’une vision du monde fermée, clos, limitée, sans lointain à un monde ouvert et vaste. Ceci se traduit par le passage d’une peinture symbolique définie par une vision géocentrique du monde à une vision ouverte, universelle et humaniste dans laquelle le soleil est le centre du monde. Jusqu’au xve siècle l’univers est clos, fini, clôturé, délimité, on peut tomber dans le rien à la fin du monde.

Jan Both (1618-1652), Paysage italien au dessinateur, 1650, 187 x 240 cm, Amsterdam, Rijksmuseum
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Pieter CLAESZ - nature morte avec foie gras (1640)

Chez Claesz, l’utilisation qui est faite de la lumière et de l’ombre est remarquable. Il peint les reflets se répercutant d’un objet sur un autre, et peut donner un bon rendu de l'effet de la lumière sur diverses surfaces, ce qui permet de distinguer une assiette en étain d’une assiette en argent, un roemer, un pot en céramique. Cette maîtrise dans le traitement de la matière apparaît d’ailleurs chez plusieurs peintres néerlandais du xviie siècle.
Claesz, avec Heda, fut à l’origine d’une tradition de la nature morte. Par ailleurs, Nicolaes Berchem, le fils de Claesz, fut un peintre de paysage réputé.
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Pieter de HOOCH - interieur avec une mere epouillant son enfant (1660)

Les scènes de toilette ne sont pas rares dans la peinture hollandaise du XVIIe siècle. Au premier coup d’œil, ce qui frappe dans cette toile c’est la sensation d’harmonie et de propreté qui se dégage de la chambre qui nous est montrée. Pas la moindre tache ne souille le sol immaculé, aucun objet n’y traîne, le lit est impeccablement fait, tout le contraire, en somme, d’un « ménage à la Jan Steen », ce peintre tellement expert ès-description des désordres domestiques que ses œuvres en sont, aujourd’hui encore, proverbiales. C’est également dans le même ordre de préoccupations, qu’on dirait de nos jours hygiénistes, qu’il faut lire la scène d’épouillage qui nous est montrée ; au chez soi vierge de toute souillure doit correspondre un corps débarrassé de tout parasite.
Le tableau de Pieter de Hooch nous parle de ce lien entre propreté matérielle et morale, dont il fait un devoir d’assistance spirituelle entre parents et enfants en le matérialisant par le contact très étroit entre la mère et son enfant, dont le bas du vêtement semble presque confondu.
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REMBRANDT - Jeremie pleurant sur la destruction de Jerusalem (1630)

Les peintres qui illustrent fidèlement les épisodes racontés dans la Bible éprouvent des difficultés à représenter avec exactitudes les costumes, les ustensiles et les édifices de l’époque et en règle générale ils habillent les personnages de l’ancien testament de cafetan à la turque comme dans ce tableau et de chapeau à plumes. La liberté de culte qui règne attire des réfugiés d’origine très diverses qui peuvent ainsi affirmer leur croyance. Rembrandt est considéré comme le plus grand peintre de sujets religieux de Hollande. De 1624 à 1630 ils joue un rôle important à Leyde et reçoit les commandes de la cour de La Haye pour les portraits et les tableaux d’histoire.
Rembrandt peint Jérémie pleurant sur la destruction de Jérusalem, au début de sa carrière en 1630 au moment ou il réside encore à Leyde sa ville natale. Il vit en Hollande à une période que les historiens appellent l’age d’or néerlandais. Le pays fut pendant longtemps sous la domination de l’Espagne catholique et sa volonté de reformer l’église entraîna une guerre longue et cruelle contre le roi Phillipe II.
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REMBRANDT - la fiancee juive ()

La Fiancée juive est une peinture à l'huile du peintre hollandais Rembrandt, réalisée en 1667 et aujourd'hui exposée au Rijksmuseum d'Amsterdam, aux Pays-Bas.
Cette scène n’est pas une scène de fiançailles dont il s’agit comme le laisse croire le titre du tableau mais d’un mariage. Et même du moment central du mariage selon, la Halakha.
le marié pose la main sur le sein de la mariée en signe de fécondité.
Rembrandt possédait les traductions en allemand (1574) des Antiquités juives et de La Guerre des Juifs illustrée par Tobias Stimmer, de Flavius Josèphe, l’historien juif de la fin du premier siècle.
Mais sa curiosité fut plus qu’intellectuelle ou une quête de naturalisme pictural ou d’orientalisme. Si Rembrandt connaissait si bien la vie juive c’est parce que nbon seulement il vivait en plein quartier juif, mais il était invité aux fêtes.
Il peignait d’après nature ses amis . Plusieurs de ses amis juifs sont restés célèbres.
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Johannes VERMEER - la ruelle (1658)

La rue représentée est une ruelle de Delft, la ville natale du peintre. Certains historiens topographes admettent que la maison représentée est l'arrière de l'auberge des parents de Vermeer.
La Ruelle (Het Straatje) est un tableau de Johannes Vermeer peint entre 1657 et 1658, exposé au Rijksmuseum d'Amsterdam (huile sur toile, 54,3 × 44 cm).
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Johannes VERMEER - la lettre d'amour (1669)

Avec La Lettre d'amour, réalisée en 1669, nous sommes dans les dernières années de la vie de Vermeer (mort en 1675). Elle réunit la plupart des motifs utilisés dans l'ensemble de son parcours artistique.
Avec ses contemporains, l'artiste partage cette façon de scruter l'intimité, le quotidien le plus banal, pour lui rendre toute sa noblesse et sa grandeur, l'ériger au rang de sacré. Les peintres hollandais du 17e siècle, s'efforcèrent de montrer leurs pays et leurs habitants avec un souci naturaliste inconnu jusque-là. La méticulosité exceptionnelle des œuvres de cette époque demandait une technique raffinée et complexe, d'une précision presque scientifique. Vermeer n'échappa pas à cette tendance, n'hésitant pas à utiliser des instruments d'optique tel un physicien. Il devînt le maître de la lumière et de la perspective.
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Willem van AELST - nature morte avec volailles ()

Willem Van Aelst (Utrecht (?), 1625 ou 1626 – Amsterdam, vers 1683) est un peintre de nature morte de fleurs et de chasse néerlandais (Provinces-unies) du siècle d'or. Son œuvre est remarquable par l'habileté de ses compositions – il introduisit l’asymétrie dans la nature morte – et la savante harmonie de ses coloris.
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Willem Van de VELDE le Jeune - le coup de canon (1683)

La plupart des compositions de Van de Velde sont des représentations de la côte hollandaise, avec des navires néerlandais. Ses meilleures productions étaient signées et poussées à réalisme exceptionnel, style répandu chez les peintres de marines hollandais de cette période. Il s'attacha notamment à représenter avec fidélité les détails de la mer, par beau temps comme par tempête.
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