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Paris Musee du Louvre ()

Le musée du Louvre est l'un des plus grands musées du monde et le plus grand musée de Paris par sa surface de 210 000 m2 dont 60 600 consacrés aux expositions.
le Louvre couvre une chronologie et une aire géographique larges, depuis l'Antiquité jusqu'à 1848, de l'Europe occidentale jusqu'à l'Iran, via la Grèce, l'Égypte et le Proche-Orient. Il est constitué de huit départements : Antiquités orientales, Antiquités égyptiennes, Antiquités grecques, étrusques et romaines, Arts de l'Islam, Sculptures, Objets d'art, Peintures, Arts Graphiques et présente 35 000 œuvres dans 60 600 m2 de salles.
Les œuvres du musée sont de nature variée : peintures, sculptures, dessins, céramiques, objets archéologiques et objets d'art entre autres. Parmi les pièces les plus célèbres du musée se trouvent le Code d'Hammurabi, la Vénus de Milo, La Joconde de Léonard de Vinci, et La Liberté guidant le peuple d'Eugène Delacroix. Le Louvre est le musée le plus visité au monde, avec 8,5 millions de visiteurs en 2010.
À Paris, plusieurs musées nationaux sont complémentaires des collections du Louvre*.
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Venus de Milo ()

La Vénus de Milo est une célèbre sculpture grecque de la fin de l'époque hellénistique (vers 130-100 av. J.-C.) qui pourrait représenter la déesse Aphrodite (Vénus pour les Romains). Découverte en 1820 sur l'île de Milo, d'où son nom, elle est actuellement conservée au musée du Louvre.
Cette statue date de l'époque hellénistique (grecque), vers 130-100 av. J.-C. Elle a d'abord été attribuée à tort à Praxitèle mais une inscription sur le socle montre qu'elle pourrait être l'œuvre d'Alexandre d'Antioche.
Venus de Milo. 130 BC-100 BC. Parian marble. h 2.02 m (6 1-2 ft). Louvre Museum, Paris.jpg



Victoire de Samothrace 190 BC ()

La Victoire de Samothrace est une sculpture grecque de l'époque hellénistique représentant la déesse Niké, personnification de la victoire, posée sur l'avant d'un navire.
La statue est découverte sur l'île de Samothrace, par Charles Champoiseau, vice-consul de France par intérim à Andrinople, au cours d'une mission d'exploration des ruines du sanctuaire sur la côte nord de l'île1. Le buste et le corps sont trouvés séparément, avec de nombreux fragments. Des fragments d'ailes, en particulier, permettent à Champoiseau d'identifier une représentation de Niké, la Victoire, traditionnellement représentée dans l'Antiquité grecque comme une femme ailée.
Winged Victory of Samothrace. c. 190 BC. Marble. h. 3.28 m (11 ft). Louvre Museum, Paris.jpg



Sandro BOTTICELLI - Venus et les trois graces (1484)

Cette fresque provient de la villa Lemmi, une propriété proche de Florence ayant appartenu à la famille Tornabuoni, alliée aux Médicis. Aussi, a-t-on supposé que Botticelli avait pu recevoir la commande de ce décor à l'occasion des noces d'un membre de cette influente dynastie florentine et que la jeune femme pouvait être Nanna di Niccolò Tornabuoni. Vénus, escortée des trois Grâces, dépose un présent dans le linge que lui tend la jeune fiancée.
Dans un décor très simple, une jeune femme, à droite, au maintien hiératique et vêtue d'une robe pourpre, reçoit des mains de Vénus un bouquet de fleurs. La déesse, vue de profil, est accompagnée de trois jeunes filles à la ligne sinueuse et gracile, portant des robes transparentes et tourbillonnantes : il s'agit des trois Grâces. À l'extrême droite, en bas, un Amour ferme la composition alors qu'à gauche une fontaine énigmatique suffit à situer la scène dans un jardin imaginaire.
Botticelli est influencé par les théories néoplatoniciennes qui animent les esprits à la cour des Médicis autour de Marsile Ficin. Vénus, déesse de l'amour, est aussi celle de l'amour du savoir qui permet à l'homme d'accéder à l'immortalité de l'âme ; les Grâces, selon Sénèque, incarnent les trois actions diverses de la libéralité : donner, recevoir et rendre.
Par l'entremise de Vénus, la femme de droite accède au Beau idéal et au monde des idées. Elle représente la simple mortelle : sa haute stature, presque lourde, contraste avec l'impression de légèreté qui émane des Grâces. Son regard, droit et impénétrable, paraît survoler les divinités sans réellement les voir. Elle reçoit un présent dont la nature matérielle importe peu. L'artiste met l'accent sur le geste du don.
Cette fresque est le reflet de l'aboutissement des conceptions philosophiques développées par Botticelli, au contact d'un cercle de commanditaires acquis aux idées néoplatoniciennes. Débarrassée de toute surcharge décorative, c'est une représentation d'un monde des idées où les lignes et les couleurs dessinent le monde absolu du beau.

Les fresques de la villa Lemmi
L'œuvre fait partie d'un ensemble de trois fresques découvert sous un badigeon, dans la loggia de la villa Lemmi, en 1873. Le Louvre en acquit deux. La troisième, endommagée, resta sur place. Le pendant de celle-ci représente un jeune homme devant l'Assemblée des Arts. On a voulu établir une relation entre ces deux fragments et Les Noces de Lorenzo Tornabuoni avec Giovanna degli Albizzi célébrées en 1486 ; la date probablement antérieure de ce cycle de fresques (vers 1483) et l'incertitude quant à l'identité du propriétaire de la villa ne permettent pas d'affirmer que les deux jeunes gens représentés sont bien les deux fiancés.
botticelli - Venus and the Three Graces Presenting Gifts to a Young Woman. 1484. Fresco transferred to canvas. 211 x 284 cm. Louvre Museum, Paris.jpg



Le CARAVAGE - la mort de la vierge ()

Pour modele, Caravage aurait utilisé une prostituée car aucune femme honorable n'était autorisée à poser pour les artistes. Et la Vierge est représentée ni plus ni moins comme une femme plus très jeune, comme il convient si l'on respecte les conseils de l'église et en particulier le cardinal Barronio qui accordait une grande importance à la mort physique de Marie, créature terrestre et simplement humaine.
Il n’y a pas de romantisme dans la scène, pas le moindre rayon de lumière céleste pour adoucir le propos. Une femme se meurt, elle est visiblement aimée et admirée, et ses compagnons l’assistant dans son dernier souffle sont dans la peine. Rien de magique, rien de surnaturel à cela : à peine si le Caravage suggère-t-il une très légère auréole en train de s’éteindre, seul signe divin apparaissant sur la toile ; seul ce mince cercle nous rappelle que cette femme qui s’éteint est bien la Vierge. Aucune glorification également dans cet événement, c’est presque une mort comme celle de n’importe quelle autre femme à laquelle nous convie Le Caravage. Ses compagnons sont dans l’affliction comme les amis ou la famille de n’importe quelle autre personne aimée agonisant.
Et de ce réalisme naît l’émotion, peut-être parce qu’en rendant son humanité à Marie à travers sa mort, Le Caravage rapproche le croyant, qui lui est contemporain, du monde des premiers chrétiens et des Évangiles.

Commandé en 1601 à Caravage pour la chapelle du juriste Laerzio Cherubini à l’église Santa Maria della Scala in Trastevere de Rome, ce tableau de 369 cm x 245 cm n’a dû être achevé qu’en 1605-1606.
Refusé et retiré par les moines de l’église, il fut remplacé par une œuvre de même sujet peinte par Carlo Saraceni.
Ce tableau de commande doit être resitué dans son contexte. L'église, Santa Maria della Scala, à laquelle le tableau était destiné appartenait à l'ordre des carmes déchaussés. Cet ordre avait fait vœu de pauvreté, allait pieds nus ou simplement avec des sandales, suivant l'exemple des sculptures antiques dans la représentation des hommes du commun, et en particulier dans le milieu modeste des proches du Christ et les premiers chrétiens.

caravage - The Death of the Virgin. 1606. Oil on canvas. 369 x 245 cm. Louvre Museum, Paris (detail).jpg



Jacques-Louis DAVID - le sacre de Napoleon (1807)

Le Sacre de Napoléon (titre complet Sacre de l'empereur Napoléon et couronnement de l'impératrice Joséphine, à Notre-Dame de Paris, le 2 décembre 1804) est un tableau peint entre 1805 et 1807 par Jacques-Louis David, peintre officiel de Napoléon Ier, qui représente une des cérémonies du couronnement. Imposante par ses dimensions, presque dix mètres sur plus de six, la toile de David est conservée au Louvre. Une copie commencée en 1808 et terminée lors de l'exil du peintre à Bruxelles est accrochée au musée du château de Versailles dans la salle du Sacre. Le couronnement et le sacre ont eu lieu à Notre-Dame de Paris.
david - The Coronation of Napoleon. 1805-1807. Oil on canvas. 629 x 979 cm. Louvre Museum, Paris.jpg



Jacques-Louis DAVID - Les licteurs rapportent à Brutus les corps de ses fils (1789)

Les licteurs ramènent à la maison de Brutus les deux fils condamnés et exécutés pour avoir trahi leur patrie. Nous pénétrons dans l'intimité d'une famille romaine. La pièce principale est séparée en trois zones : l'entrée occupée par les licteurs et leurs civières, la partie gauche de la pièce est réservée à Brutus, celle de droite, délimitée par des colonnes, est occupée par les femmes.
Dans ce tableau, deux mondes s'opposent :
- celui du pouvoir, de la politique, des valeurs républicaines, symbolisé par Junius Brutus représenté dans la majesté consulaire et par la statue de Rome.
- celui de l'intimité familiale, de l'aspiration déçue au bonheur humain, symbolisé par les femmes et le décor de la maison.
La fracture entre ces deux mondes est consommée. Pour la rendre plus sensible, David en peintre averti, joue avec l'opposition de l'ombre et de la lumière et indice plus subtil, il utilise la corbeille à ouvrage oubliée sur la table (la pelote de fil, les ciseaux, le détail de l'aiguille enfilée et piquée dans le tissu sont saisissants de réalisme) comme une frontière palpable et émouvante de ces univers.

huile sur toile 323 cm x 422 cm Paris, Louvre
david - The Lictors Returning to Brutus the Bodies of his Sons. 1789. Oil on canvas. 323 x 422 cm. Louvre Museum, Paris.jpg



Eugene DELACROIX - la mort de Sardanapale (1827)

La Mort de Sardanapale est un grand tableau (392 cm × 496 cm) d'Eugène Delacroix, conservé au Musée du Louvre à Paris, qui est entré dans les collections grâce aux arrérages du legs Audéoud en 1921. Le musée conserve également un petit tableau (100 cm x 81 cm) sur le même thème — acquis en 1925, grâce à un legs de la comtesse de Salvandy — qui est une esquisse du grand tableau.
Sardanapale est un roi légendaire de Ninive en Assyrie qui aurait vécu de 661 à 631 av. J.-C. Il serait une mythologisation d'Assurbanipal, un roi très cultivé, peu belliqueux. L'autre possibilité est que Sardanapale soit le frère d'Assurbanipal, que ce dernier avait chargé de gouverner Babylone. Sardanapale avait ensuite intrigué contre Assurbanipal, ce qui avait poussé celui-ci à faire le siège de Babylone pour le punir (650-648). Lorsque Sardanapale sentit la défaite approcher, il décida de mourir avec toutes ses femmes et ses chevaux et d'incendier son palais.
La scène représentée par Delacroix raconte l’épisode dramatique de la mort du souverain, dont la capitale est assiégée sans aucun espoir de délivrance et qui décide de se suicider en compagnie de ses esclaves et de ses favorites, après avoir brûlé sa ville pour empêcher l'ennemi de profiter de son bien. Delacroix éprouva le besoin de fournir quelques explications lorsque la toile fut exposée la première fois, et il le fit en ces termes :
« Les révoltés l’assiégèrent dans son palais... Couché sur un lit superbe, au sommet d’un immense bûcher, Sardanapale donne l’ordre à ses esclaves et aux officiers du palais d’égorger ses femmes, ses pages, jusqu’à ses chevaux et ses chiens favoris ; aucun des objets qui avaient servi à ses plaisirs ne devait lui survivre. »
delacroix - The Death of Sardanapalus. 1827. Oil on canvas. 392 x 496 cm. Louvre Museum, Paris.jpg



Jean-Honore FRAGONARD - le verrou (1777)

Le Verrou, aussi appelé Le Viol, est une scène galante peinte par Jean-Honoré Fragonard entre 1774 et 1778, selon les sources. Il s'agit de l'un des tableaux les plus célèbres du peintre, véritable référence de la peinture du xviiie siècle. L'interprétation commune suggère que la scène représente deux amants enlacés dans une chambre à coucher, l'homme poussant le verrou de la porte.
La toile est conservée au musée du Louvre, au département des Peintures, dans la section consacrée à la peinture française du xviiie siècle, au deuxième étage de l'aile Sully. Elle y côtoie quelques-uns des plus grands chefs-d'œuvre picturaux de la même époque, selon un parcours organisé chronologiquement.
Cette peinture, véritable symbole de l'esprit libertin du xviiie siècle, reflète l'état d'esprit adopté par les peintres de l'époque, notamment celui de François Boucher, l'un des maîtres de Fragonard et grand représentant de la peinture rococo.
fragonard - The Bolt. 1777. Oil on canvas. 73 x 93 cm. Louvre Museum, Paris.jpg



Theodore GERICAULT - Le Radeau de la Meduse (1817-1818) ()

En 1819, un nouveau Salon s’ouvre au Louvre. Géricault veut réaliser une œuvre immense, spectaculaire. Cherchant son inspiration dans les journaux, il y découvre l’« affaire de la Méduse », catastrophe maritime peu glorieuse que la monarchie restaurée avait tenté d’étouffer. Le fait divers que le peintre évoque par sa toile est celui du naufrage d’une frégate, la Méduse, le 2 juillet 1816, au large des côtes du Sénégal. Le moment culminant choisi par Géricault dans cette dérive qui dura treize jours, est celui où une partie des naufragés survivants sur un radeau, voient au loin le navire qui vient les sauver, le brick Argus. Géricault peint cet instant dramatique, où les hommes encore valides se lèvent pour faire signe au navire qui point, à peine visible, à l’horizon.
Le peintre a trouvé son inspiration. Soucieux d’ancrer son œuvre dans la réalité, il prend connaissance du récit de deux survivants: Alexandre Corréard, l’ingénieur géographe de la Méduse, et Henri Savigny, le chirurgien du bord. Il fait construire une maquette grandeur nature du radeau dans son atelier et demande à sept rescapés de la dérive du radeau de venir poser pour lui. Il va jusqu’à exposer dans son atelier des restes humains. Grâce à l’entremise d’un ami médecin à l’hôpital de Beaujon, proche de son atelier, Géricault peut obtenir des bras et pieds amputés, afin de les étudier. De même, il dessine plusieurs fois une tête décapitée, obtenue à Bicêtre, où se trouvait une institution qui était tout à la fois hospice, prison et asile d’aliénés. Selon Charles Clément, son biographe, une puanteur étouffante régnait parfois dans son atelier de la rue du Faubourg-du-Roule. Géricault travaille avec acharnement, pendant une année entière, à une œuvre de cinq mètres sur sept qui est, selon l’expression de Michel Schneider, « une leçon d’architecture autant qu’une leçon d’anatomie ».
Le Radeau de la Méduse est présenté au musée du Louvre en 1819. Lors de l’accrochage, le tableau est placé beaucoup trop haut, à côté d’autres œuvres immenses.
gericault - The Raft of the Medusa. 1818-1819. Oil on canvas. 491 x 716 cm. Louvre Museum, Paris @@@@.jpg



Bouffon jouant du luth (Frans HALS 1623) ()

S'agit-il d'un simple musicien en représentation ? Tient-il le rôle d'un bouffon comme a pu le faire croire son extrême jovialité ? Ou bien est-il une figure de théâtre comme l'indiquerait son élégant et archaïsant costume de fantaisie (du XVIe siècle) ? En fait ces tableaux, qui appartiennent à ce que l'on nomme le portrait de genre, étaient bien souvent le support d'une réflexion morale sur les plaisirs des sens et leurs dangers. Ainsi ce luthiste pourrait-il être une allégorie de l'ouïe ou bien encore une leçon sur la vanité de la musique, éphémère par essence.
hals - Buffoon Playing a Lute. 1623. Oil on canvas. 70 x 62 cm. Louvre Museum, Paris @@@@.jpg



Franz - HALS - la bohemienne (1630)

La Bohémienne est un tableau du peintre néerlandais Frans Hals réalisé entre 1628 et 1630. Cette huile sur bois est un portrait d'une jeune Bohémienne souriante. Il est conservé au musée du Louvre, à Paris, en France.
hals - Gypsy Girl. 1628-1630. Oil on wood. 58 x 52 cm. Louvre Museum, Paris @@@.jpg



Jacob JORDAENS - les quatre évangélistes (1625)

On reconnaît saint Jean en robe blanche, au premier plan, identifié parfois à tort comme le Christ enfant parmi les Docteurs, ainsi que saint Mathieu tout à fait à droite. Il est non moins exclu de reconnaître ici les quatre Pères de l'Église. À dater vers 1625 - 1630, au sortir de la période des débuts (entre maniérisme et caravagisme) et dans la phase d'épanouissement du robuste style rubénien de l'artiste.
jordaens - The Four Evangelists. 1620-1625. Oil on canvas. 133 x 118 cm. Louvre Museum, Paris.jpg



adoration des bergers (1640)

Jésus est le centre des regards, le centre des lignes de forces, le centre lumineux plus que la bougie masquée. Mais il rayonne sa lumière sur la robe au rouge éclatant de la Vierge à un point tel que le tableau en est comme décentré, mis en mouvement vers la gauche. L’enfant et la mère sont les deux points les plus lumineux du tableau, avec des rappels en intensité moindre sur la bergère et Joseph.
la tour - The Adoration of the Shepherds. 1640s. Oil on canvas. Louvre Museum, Paris @@@@.jpg



Georges de la TOUR - le tricheur (1638)

Il a souvent peint plusieurs versions d'un même tableau (comme le Tricheur à l'as) mais sa production – ou ce qu'il en reste – est relativement restreinte. Son fils Étienne ayant été son élève, ses œuvres ayant souvent été imitées ou copiées ainsi que le manque de sources et de documents sur sa vie et son travail font qu'il est souvent difficile d'établir le corpus des œuvres de Georges de La Tour, seules une trentaine lui ayant été rendues avec sûreté. Le travail d'attribution n'est donc pas encore terminé aujourd'hui.
la tour - The Card-Sharp with the Ace of Diamonds. c. 1636-1638. Oil on canvas. 97.8 x 156.2 cm (38.50 x 61.50 in). Louvre Museum, Paris.jpg



Georges de la TOUR - Saint-Joseph charpentier (1640)

Artiste au confluent des cultures nordique, italienne et française, contemporain de Jacques Callot et des frères Le Nain, La Tour est un observateur pénétrant de la réalité quotidienne. Son goût prononcé pour les jeux d'ombre et de lumière fait de lui l'un des continuateurs les plus originaux du Caravage.
Georges de La Tournote est un peintre lorrain, né le 14 mars 1593 à Vic-sur-Seille (actuel département de la Moselle, alors dans le duché de Lorraine), et mort le 30 janvier 1652 à Lunéville (actuel département de Meurthe-et-Moselle, alors dans le duché de Lorraine).
la tour - saint joseph charpentier 1640s. Oil on canvas. Louvre Museum, Paris.jpg



Bartolomeo-Esteban MURILLO - le jeune mendiant (1645)

Le Jeune Mendiant est souvent appelé "Le Jeune Pouilleux" car il est en train de se débarrasser de puces. C'est la première représentation connue d'enfants des rues dans l'oeuvre de Murillo. Le peintre a sans doute été inspiré par la misère régnant dans les rues de Séville au Siècle d'or. Influencé par le courant caravagesque, Murillo insiste sur les détails sordides et peint de forts contrastes d'ombre et de lumière. Le gamin possède également une grâce propre à l'artiste sévillan.
murillo - The Young Beggar. 1645. Oil on canvas. 134 x 100 cm. Louvre Museum, Paris @@@.jpg



RAPHAEL - Saint-Georges terrassant le dragon (1505)

Saint Georges de Lydda intervient, avec l'aide de Jésus et de Dieu (le dragon symbolise de Démon), pour délivrer la fille du roi, d'un dragon qui terrorise la région de Beyrouth et qui réclame quotidiennement le tribut de deux jeunes gens. Il casse sa lance mais soumet le dragon d'un coup de cimeterre, ce dernier ne meurt pas et se soumet à la princesse délivrée3.
Saint Georges et le Dragon ou Saint Georges luttant avec le dragon est une peinture à l'huile (31 × 27 cm) de Raphaël, réalisée dans la période 1503 à 1505, conservée au Musée du Louvre, à Paris.
Une autre version de l'œuvre, plus tardive, est conservée à la National Gallery of Art à Washington, D.C.
raphael - St George Fighting the Dragon. 1503-1505. Oil on wood. 29 x 25 cm. Louvre Museum, Paris.jpg



Johannes VERMEER - l'astronome (1668)

L'Astronome et Le Géographe sont les deux seuls tableaux de Vermeer parvenus jusqu'à nous qui prennent comme sujet un homme seul. Outre l'hypothèse fragile d'un autoportrait, le modèle a pu être identifié comme étant le drapier et naturaliste defltois Antoni van Leeuwenhoek, un ami du peintre, qui acquit le titre de « géomètre » en 1669, l'année de la réalisation de la toile, et qui fut nommé, suite au décès — et à la faillite — de Vermeer en 1675, administrateur des biens de sa famille. Cependant, cette identification a été mise en doute, en raison du rapprochement avec un portrait avéré du savant peint par Jan Verkolje, daté de 1686 et actuellement conservé au Rijksmuseum, avec lequel l'astronome de Vermeer entretient des dissemblances physiques que l'écart d'âge seul ne peut pas expliquer.
vermeer - The Astronomer (). 1668. Oil on canvas. 50 x 45 cm. Louvre Museum, Paris@@@.jpg



Johannes VERMEER - la dentelliere (1670)

Le tableau représente une dentellière absorbée par son ouvrage. La jeune fille se détache sur un mur blanc, probablement parce que l'artiste a cherché à éliminer toutes les distractions autour de l'image centrale.
La Dentellière (De kantwerkster) est un tableau de Johannes Vermeer peint entre 1669 et 1671, exposé au Musée du Louvre à Paris (huile sur toile, 24,5 × 21 cm).
vermeer - The Lacemaker (). 1669-1670. Oil on canvas transferred to panel. 23.9 x 20.5 cm. Louvre Museum, Paris.jpg



Leonard de VINCI - la Joconde (1503)

La Joconde est devenue un tableau célèbre car, depuis sa réalisation, nombre d'artistes l'ont prise comme référence. Ce chef-d'œuvre constitue en effet l'aboutissement des recherches du xve siècle sur la représentation du portrait. À l'époque romantique, les artistes ont été fascinés par l'énigme de La Joconde et ont contribué à développer le mythe qui l'entoure, en faisant de ce tableau l’une des œuvres d'art les plus célèbres du monde, si ce n'est la plus célèbre : elle est en tout cas considérée comme l'une des représentation d'un visage féminin les plus célèbres au monde. Au xxie siècle, elle est devenue l'objet d'art le plus visité au monde, juste devant le diamant Hope2, avec 20 000 visiteurs qui viennent l'admirer quotidiennement.
La Joconde, ou Portrait de Mona Lisa, est un tableau de Léonard de Vinci, réalisé entre 1503 et 1506 (ou 1519 ?), qui représente un buste, probablement celui de la florentine Lisa Gherardini, épouse de Francesco del Giocondo. Acquise par François Ier, cette peinture à l'huile sur panneau de bois de peuplier de 77 x 53 cm est exposée au musée du Louvre à Paris. La Joconde est l'un des rares tableaux attribués de façon certaine à Léonard de Vinci.
vinci - la joconde - oil on panel Louvre Paris.jpg



Leonard de VINCI - vierge a l'enfant avec Sainte Anne (1510)

Le theme est celui de la « Sainte Anne trinitaire » où voisine Sainte Anne, la Vierge Marie et l'enfant Jésus. D'après la tradition, Sainte Anne meurt avant la naissance de Jésus et le thème est donc plus symbolique, réunion de trois générations. Ce thème pictural apparaît au XIIIe siècle et connaît son apogée au XVe siècle.
L'agneau symbolise le sacrifice. Les premières esquisses de l'œuvre montrent Sainte Anne tentant de retenir le geste de la Vierge vis-à-vis de son fils. Le tableau terminé montre, au contraire, une attitude retenue de Sainte Anne, acceptant symboliquement le destin de son petit-fils
La Vierge, l’Enfant Jésus et sainte Anne (Santa Anna Metterza), aussi appelée La Vierge à l’Enfant avec sainte Anne, est un tableau de Léonard de Vinci, une peinture à l’huile sur panneau de peuplier qui est conservée au musée du Louvre à Paris. Le début de la lente et complexe genèse du tableau remonterait à 1501, date de sa première mention dans la correspondance d’Isabelle d'Este. Léonard de Vinci ne cessa ensuite de perfectionner cette composition ambitieuse, qu’il laissa inachevée à sa mort en 1519.
vinci - vierge a lenfant avec sainte anne 1510 (paris, louvre).jpg



Antoine WATTEAU - les deux cousines (1716)

Ce quatorzième tableau de Watteau entré dans les collections nationales dépeint l’amour partagé et le dédain ou le regret de l’amour dans une étrange fête galante. L’artiste de Valenciennes s’était fait le maître de la fête galante, ces rencontres amoureuses de jeunes gens oisifs, causant agréablement, élégamment vêtus, souvent déguisés, comme pour jouer sur un théâtre imaginaire les plaisirs de la vie.
La mélancolie qui s’en dégage, l’originalité de la mise en scène, la riche palette des couleurs parfaitement conservées expliquent l’intérêt suscité par cette œuvre.
watteau - Two Cousins. 1716. Oil on canvas. 30 x 36 cm. Louvre Museum, Paris.jpg