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Jean-Baptiste CARPEAUX - la danse (détail) (1869)

La Danse est une sculpture d'un groupe de personnages réalisée par Jean-Baptiste Carpeaux dans le cadre d'une commande de quatre œuvres destinées à orner la façade de l'Opéra Garnier.
Le groupe de la Danse est constitué d'un jeune homme souriant dressé debout jouant du tambourin et de plusieurs femmes tournant et dansant autour de lui.
Mis en place en 1869, il provoqua tout de suite un énorme scandale en raison de la nudité des personnages du groupe :
"J'ai une femme et des filles passionnées de musique et qui vont souvent à l'Opéra. Cela leur sera impossible désormais, car jamais je ne consentirai à les mener dans un monument dont l'enseigne est celle d'un mauvais lieu". 1
Dans la nuit du 26 au 27 août 1869, une main anonyme lança un encrier rempli d'encre noire sur le groupe.
L'opinion publique demanda le retrait de l'œuvre. Garnier proposa de déplacer la statue et de l'installer au foyer de la danse, mais les demoiselles du corps de ballet s'y opposèrent en signant une pétition. Napoléon III était sur le point d'accepter en faisant commander une nouvelle sculpture à Gumery, mais la guerre de 1870 sauva l'œuvre.
L'original se trouve maintenant au musée d'Orsay. C'est une copie réalisée par le sculpteur Jean Juge, commanditée par Monsieur Paul Belmondo, qui se trouve à sa place sur la façade de l'Opéra.
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Jean-Baptiste CARPEAUX - la danse (detail) (1869)

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Jean-Baptiste CARPEAUX - la danse (1869)

La Danse est une sculpture d'un groupe de personnages réalisée par Jean-Baptiste Carpeaux dans le cadre d'une commande de quatre œuvres destinées à orner la façade de l'Opéra Garnier.
Le groupe de la Danse est constitué d'un jeune homme souriant dressé debout jouant du tambourin et de plusieurs femmes tournant et dansant autour de lui.
Mis en place en 1869, il provoqua tout de suite un énorme scandale en raison de la nudité des personnages du groupe :
"J'ai une femme et des filles passionnées de musique et qui vont souvent à l'Opéra. Cela leur sera impossible désormais, car jamais je ne consentirai à les mener dans un monument dont l'enseigne est celle d'un mauvais lieu". 1
Dans la nuit du 26 au 27 août 1869, une main anonyme lança un encrier rempli d'encre noire sur le groupe.
L'opinion publique demanda le retrait de l'œuvre. Garnier proposa de déplacer la statue et de l'installer au foyer de la danse, mais les demoiselles du corps de ballet s'y opposèrent en signant une pétition. Napoléon III était sur le point d'accepter en faisant commander une nouvelle sculpture à Gumery, mais la guerre de 1870 sauva l'œuvre.
L'original se trouve maintenant au musée d'Orsay. C'est une copie réalisée par le sculpteur Jean Juge, commanditée par Monsieur Paul Belmondo, qui se trouve à sa place sur la façade de l'Opéra.
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Marc CHAGALL - plafond de l'Opéra Garnier (détail) ()

Conçu en 1964 par Marc Chagall (Vitebsk, 1887 - Saint-Paul-de-Vence, 1985) et à l'invitation de son ami André Malraux, ministre des Affaires culturelles d'alors, le nouveau plafond évoque, en une synthèse remarquable et en quatre parties aux vives couleurs, les grands jalons et ouvrages représentatifs de l'histoire des arts de l'opéra et de la danse ainsi que quelques des compositeurs particulièrement marquants des arts lyriques et chorégraphiques du répertoire. L'exécution a été confiée à Roland Bierge.
La mise en place du nouveau plafond officiel, masquant l'œuvre de Lenepveu et juxtaposant aux éléments décoratifs d'origine une œuvre anachronique, ne fit pas l'unanimité et témoigne du mépris du pouvoir de l'époque envers l'art du Second Empire.
L'œuvre de Chagall, quel que soit notre sentiment à son égard, a été déterminante pour redonner à l'Opéra Garnier un pouvoir d'attraction qu'il avait un peu perdu dans les années d'après-guerre et plus spécifiquement au moment où cette commande ministérielle a été réalisée. Malgré l'intérêt médiatique qu'elle a pu susciter, cette décision reste néanmoins controversée jusqu'à nos jours sur le plan artistique.
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Marc CHAGALL - plafond de l'Opéra Garnier (détail) ()

Conçu en 1964 par Marc Chagall (Vitebsk, 1887 - Saint-Paul-de-Vence, 1985) et à l'invitation de son ami André Malraux, ministre des Affaires culturelles d'alors, le nouveau plafond évoque, en une synthèse remarquable et en quatre parties aux vives couleurs, les grands jalons et ouvrages représentatifs de l'histoire des arts de l'opéra et de la danse ainsi que quelques des compositeurs particulièrement marquants des arts lyriques et chorégraphiques du répertoire. L'exécution a été confiée à Roland Bierge.
La mise en place du nouveau plafond officiel, masquant l'œuvre de Lenepveu et juxtaposant aux éléments décoratifs d'origine une œuvre anachronique, ne fit pas l'unanimité et témoigne du mépris du pouvoir de l'époque envers l'art du Second Empire.
L'œuvre de Chagall, quel que soit notre sentiment à son égard, a été déterminante pour redonner à l'Opéra Garnier un pouvoir d'attraction qu'il avait un peu perdu dans les années d'après-guerre et plus spécifiquement au moment où cette commande ministérielle a été réalisée. Malgré l'intérêt médiatique qu'elle a pu susciter, cette décision reste néanmoins controversée jusqu'à nos jours sur le plan artistique.
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Opera Garnier - grande salle ()

L’Opéra Garnier, ou Palais Garnier, est un des édifices structurants du 9e arrondissement de Paris et du paysage de la capitale française. Situé à l'extrémité de l'avenue de l'Opéra, près de la station de métro du même nom, l'édifice s'impose comme un monument particulièrement représentatif de l'architecture éclectique et du style historiciste de la seconde moitié du xixe siècle et s'inscrit dans la continuité des transformations de Paris menées à bien par Napoléon III et le préfet Haussmann.
Cette construction a longtemps été appelée l'« Opéra de Paris », mais depuis l'ouverture de l'Opéra Bastille en 1989, on la désigne par le seul nom de son auteur : Charles Garnier. Les deux sites sont aujourd'hui regroupés au sein de l'établissement public, industriel et commercial de l'« Opéra de Paris ».
Le Palais Garnier fait l’objet d’un classement au titre des monuments historiques depuis le 16 octobre 1923.
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Marc CHAGALL - plafond de l'Opéra Garnier (1964)

Conçu en 1964 par Marc Chagall (Vitebsk, 1887 - Saint-Paul-de-Vence, 1985) et à l'invitation de son ami André Malraux, ministre des Affaires culturelles d'alors, le nouveau plafond évoque, en une synthèse remarquable et en quatre parties aux vives couleurs, les grands jalons et ouvrages représentatifs de l'histoire des arts de l'opéra et de la danse ainsi que quelques des compositeurs particulièrement marquants des arts lyriques et chorégraphiques du répertoire. L'exécution a été confiée à Roland Bierge.
La mise en place du nouveau plafond officiel, masquant l'œuvre de Lenepveu et juxtaposant aux éléments décoratifs d'origine une œuvre anachronique, ne fit pas l'unanimité et témoigne du mépris du pouvoir de l'époque envers l'art du Second Empire.
L'œuvre de Chagall, quel que soit notre sentiment à son égard, a été déterminante pour redonner à l'Opéra Garnier un pouvoir d'attraction qu'il avait un peu perdu dans les années d'après-guerre et plus spécifiquement au moment où cette commande ministérielle a été réalisée. Malgré l'intérêt médiatique qu'elle a pu susciter, cette décision reste néanmoins controversée jusqu'à nos jours sur le plan artistique.
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Marc CHAGALL - plafond de l'Opéra Garnier (détail) ()

Conçu en 1964 par Marc Chagall (Vitebsk, 1887 - Saint-Paul-de-Vence, 1985) et à l'invitation de son ami André Malraux, ministre des Affaires culturelles d'alors, le nouveau plafond évoque, en une synthèse remarquable et en quatre parties aux vives couleurs, les grands jalons et ouvrages représentatifs de l'histoire des arts de l'opéra et de la danse ainsi que quelques des compositeurs particulièrement marquants des arts lyriques et chorégraphiques du répertoire. L'exécution a été confiée à Roland Bierge.
La mise en place du nouveau plafond officiel, masquant l'œuvre de Lenepveu et juxtaposant aux éléments décoratifs d'origine une œuvre anachronique, ne fit pas l'unanimité et témoigne du mépris du pouvoir de l'époque envers l'art du Second Empire.
L'œuvre de Chagall, quel que soit notre sentiment à son égard, a été déterminante pour redonner à l'Opéra Garnier un pouvoir d'attraction qu'il avait un peu perdu dans les années d'après-guerre et plus spécifiquement au moment où cette commande ministérielle a été réalisée. Malgré l'intérêt médiatique qu'elle a pu susciter, cette décision reste néanmoins controversée jusqu'à nos jours sur le plan artistique.
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Eugène-Louis LEQUESNE - Pégase (1870)

Parmi les œuvres de Lequesne les plus connues du grand public, les deux groupes monumentaux de bronze de la renommée retenant Pégase qui ornent, en arrière de terrasse de la façade sud, la toiture en pignon de la scène de l’Opéra de Paris, de part et d’autre du groupe central d’Aimé Millet. Le musée d’Orsay possède les maquettes en plâtre de Lequesne. On sait que l’architecte Charles Garnier, que Lequesne avait côtoyé en 1849 à l’académie française de Rome, fit appel, pour la décoration de son chef-d’œuvre, aux meilleurs sculpteurs de l’époque, et notamment aux lauréats du prix de Rome. Selon une notice des Monuments de France, les groupes en galvanoplastie, haut de 5 mètres, exécutés en 1867-68, ont été restaurés en 1985 par l’ifroa.
Eugène-Louis Lequesne (ou le Quesne), né à Paris le 15 février 1815, et mort dans la même ville le 3 juin 1887 est un sculpteur français.
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Gustave BOULANGER - la danse amoureuse (1876)

Gustave Boulanger réalise de nombreuses commandes de l'État pour des décorations, dont le foyer de la danse de l’Opéra de Paris, une partie du décor de l’Opéra de Monte-Carlo et de celui de la mairie du 13e arrondissement de Paris.
Gustave Boulanger, né le 25 avril 1824 à Paris, mort en octobre 1888 à Paris, est un peintre orientaliste français.
Gustave Boulanger a des parents d'origine créole. Il devient orphelin en 1838. Il est admis en 1846 à l’École des beaux-arts de Paris dans les ateliers de Pierre-Jules Jollivet et de Paul Delaroche.
Il remporte le prix de Rome de 1849 avec Ulysse reconnu par Euryclée. Il devient membre de l’Académie des beaux-arts en 1882 et enseigne à l'École nationale supérieure des beaux-arts et à l'Académie Julian.
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Gustave BOULANGER - la danse champêtre (1876)

Gustave Boulanger réalise de nombreuses commandes de l'État pour des décorations, dont le foyer de la danse de l’Opéra de Paris, une partie du décor de l’Opéra de Monte-Carlo et de celui de la mairie du 13e arrondissement de Paris.
Gustave Boulanger, né le 25 avril 1824 à Paris, mort en octobre 1888 à Paris, est un peintre orientaliste français.
Gustave Boulanger a des parents d'origine créole. Il devient orphelin en 1838. Il est admis en 1846 à l’École des beaux-arts de Paris dans les ateliers de Pierre-Jules Jollivet et de Paul Delaroche.
Il remporte le prix de Rome de 1849 avec Ulysse reconnu par Euryclée. Il devient membre de l’Académie des beaux-arts en 1882 et enseigne à l'École nationale supérieure des beaux-arts et à l'Académie Julian.

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Paris - Opéra Garnier - grand escalier d'honneur ()

L’Opéra Garnier, ou Palais Garnier, est un des édifices structurants du 9e arrondissement de Paris et du paysage de la capitale française. Situé à l'extrémité de l'avenue de l'Opéra, près de la station de métro du même nom, l'édifice s'impose comme un monument particulièrement représentatif de l'architecture éclectique et du style historiciste de la seconde moitié du xixe siècle et s'inscrit dans la continuité des transformations de Paris menées à bien par Napoléon III et le préfet Haussmann.
Cette construction a longtemps été appelée l'« Opéra de Paris », mais depuis l'ouverture de l'Opéra Bastille en 1989, on la désigne par le seul nom de son auteur : Charles Garnier. Les deux sites sont aujourd'hui regroupés au sein de l'établissement public, industriel et commercial de l'« Opéra de Paris ».
Le Palais Garnier fait l’objet d’un classement au titre des monuments historiques depuis le 16 octobre 1923.
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Paul BAUDRY - Calliope (1866)

Dans la mythologie grecque, Calliope était la Muse de la Poésie épique et de l'Éloquence.
Calliope, comme ses huit autres sœurs, les Muses, est une des neuf filles de Zeus et de Mnémosyne. Souvent représentée sous les traits d'une jeune fille à l'air majestueux, le front ceint d'une couronne d'or, emblème qui, selon Hésiode, indique sa suprématie parmi les autres Muses. Elle est ornée de guirlandes, tient d'une main une trompette, et de l'autre le texte d'un poème épique. Elle est aussi représentée le front ceint de lauriers, tenant un stylet, des tablettes ou un volumen.
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Paul BAUDRY - Clio (1866)

Dans la mythologie grecque, Clio, fille de Mnémosyne, est la Muse de l'Histoire, qui chante le passé des hommes et des cités.
On la représente sous la figure d'une jeune fille couronnée de lauriers, tenant en sa main droite une trompette, qui représente la renommée, et de sa main gauche un livre (un volumen), qui a pour titre Thucydide, sur lequel sont rédigés les récits du passé. À ces attributs, on joint parfois le globe terrestre sur lequel elle pose, et la clepsydre, horloge à eau qui représente le temps passé, afin de montrer que l'Histoire embrasse tous les lieux et tous les temps. Ses statues tiennent quelquefois une guitare d'une main, et un plectre de l'autre, parce que Clio était aussi considérée comme l'inventrice de la guitare.
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Paul BAUDRY - Erato (1866)

Dans la mythologie grecque, Érato est une des neuf Muses, fille de Mnémosyne. Elle est la patronne de la poésie lyrique et érotique. Elle est représentée couronnée de roses et de myrtes, et portant une lyre à la main.
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Paul BAUDRY - Euterpe (1866)

Dans la mythologie grecque, Euterpe était la Muse qui présidait à la Musique.
Elle avait inventé ou suggéré l'invention de l'aulos (flûte double). C'est une jeune fille couronnée de fleurs et jouant de la flûte. Des papiers de musique, des hautbois et autres instruments sont auprès d'elle. Par ces attributs, les anciens ont voulu exprimer combien les lettres ont de charme pour ceux qui les cultivent.
Elle est représentée en pleurs au sommet du monument funéraire de Frédéric Chopin, au cimetière du Père-Lachaise.
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Paul BAUDRY - la tragédie (1866)

Paul Baudry, né à La Roche-sur-Yon (1828-1886), est l'un des plus célèbres représentants de la peinture académique sous le Second Empire. Il est le frère de l'architecte Ambroise Baudry.
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Paul BAUDRY - les bergers (1866)

Paul Baudry, né à La Roche-sur-Yon (1828-1886), est l'un des plus célèbres représentants de la peinture académique sous le Second Empire. Il est le frère de l'architecte Ambroise Baudry.
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Paul BAUDRY - Melpomene (1866)

Dans la mythologie grecque, Melpomène est la Muse du Chant, de l'Harmonie musicale et de la Tragédie quand elle est associée à Dionysos.
Son maintien est grave et sérieux : elle est richement vêtue, et chaussée de cothurnes ; elle tient d'une main un sceptre et des couronnes, de l'autre un poignard ensanglanté, parfois une massue d'Héraclès dont le théâtre aimait célébrer les exploits. Elle possède comme autres attributs la couronne de pampres et le masque de tragédie. Parfois on lui donne pour suivantes la Terreur et la Pitié.
Au Louvre, elle occupait la grande loge (photo) dans une des salles de l'aile Sully dénommée pour cette raison Galerie de la Melpomène, jusqu'à la réorganisation de 2010 où elle est remplacée par une représentation d'Athéna Pallas de Velletri en raison de la nécessité qu'elle soit restaurée1.
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Paul BRAUDY - Terpsichore (1866)

Dans la mythologie grecque, Terpsichore est la Muse de la Danse. C'est une jeune fille, vive, enjouée, couronnée de guirlandes, et tenant une lyre au son de laquelle elle dirige en cadence tous ses pas. Certains auteurs en font la mère des sirènes.
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Paul BAUDRY - Thalie (1866)

Dans la mythologie grecque, Thalie est la Muse qui préside à la Comédie. Elle passe pour la mère des Corybantes conçus avec Apollon.
C'est une jeune fille à l'air enjoué ; elle est couronnée de lierre, chaussée de brodequins, et tient un masque à la main. Plusieurs de ses statues ont un clairon ou porte-voix, instrument dont on se servait pour soutenir la voix des acteurs dans la comédie antique.
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Paul BAUDRY - Uranie (1866)

Dans la mythologie grecque, Uranie était la Muse qui présidait à l'Astronomie et à l'Astrologie (les deux disciplines étant indissociables chez les Grecs). Elle est la mère de Linos, conçu avec Apollon.
On la représente vêtue d'une robe de couleur d'azur, couronnée d'étoiles, et soutenant des deux mains un globe qu'elle semble mesurer, ou bien ayant près d'elle un globe posé sur un trépied, et plusieurs instruments de mathématiques. Elle est assistée par les ouranies, les nymphes célestes. Selon Catulle, Bacchus la rendit mère d'Hymen.
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